UNITE DES SOINS PALLIATIFS
Zahle et Bekaa. LIBAN
PALLIATIVE CARE UNIT
Zahle and Bekaa. LEBANON
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Monday, July 29, 2013
Musculoskeletal pain in older adults at the end-of-life: a systematic search and critical review of the literature with priorities for future research.
Abstract
BACKGROUND:
Pain is an important issue in end of life care.Although musculoskeletal pain is common in older adults, it is rarely associated with the cause of death and may be overlooked as death approaches. Hence a major target for improving quality of life may be being missed.
METHODS:
To systematically search and critically review the literature on musculoskeletal pain at the end of lifeAmed, Cinahl, Internurse, Medline, Psych Info, Web of Knowledge and Cochrane review databases were searched for relevant research up to September 2012.The search strategy combined key words expanding the terms 'palliative' for population, 'musculoskeletal' for exposure, and 'pain' for outcome. Predefined inclusion and exclusion criteria were applied.
RESULTS:
Five relevant papers and one letter to the editor were found, including case studies and epidemiological research. Current evidence suggests musculoskeletal pain is common in older adults at the end of life and that it can have a substantial impact on individual experience. No information about community based treatment of musculoskeletal pain at the end of life was found.CONCLUSION:
Priorities for future research include high quality epidemiological studies to establish the prevalence, natural history, impact, assessment, patient priorities and outcomes associated with musculoskeletal pain in the end of life period, and intervention research that provides an evidence base for treatment.
BMC Palliat Care. 2013 Jul 25;12(1):27.
Cancer pain management in an oncological ward in a comprehensive cancer center with an established palliative care unit.
Mercadante S, Guccione C, Di Fatta S, Alaimo V, Prestia G, Bellingardo R, Gebbia V, Giarratano A, Casuccio A.
Source
Anesthesia & Intensive Care and Pain Relief & Palliative Care Unit, La Maddalena Cancer Center, and Palliative Medicine, University of Palermo, Via S. Lorenzo 312, 90145, Palermo, Italy, terapiadeldolore@lamaddalenanet.it.Abstract
BACKGROUND:
This survey was performed to draw information on pain prevalence, intensity, and management from a sample of patients who were admitted to an oncologic center where a palliative care unit (PCU) has been established for 13 years.METHODS:
Cross-sectional survey in an oncological department performed 1 day per month for six consecutive months.RESULTS:
Of the 385 patients, 69.1, 19.2, 8.6, and 3.1 % had no pain, mild, moderate, and severe pain, respectively.Inpatients and patients with a low Karnofsky score showed higher levels of pain intensity (p < 0.0005).
One hundred twenty-eight patients with pain or receiving analgesics were analyzed for pain management index (PMI).
Only a minority of patients had negative PMI score, which was statistically associated with inpatient admission (p = 0.011).
Fifty of these 128 patients had breakthrough pain (BTP), and all of them were receiving some medication for BTP.
CONCLUSION:
It is likely that the presence of PCU team providing consultation, advices, and cultural pressure, other than offering admissions for difficult cases had a positive impact on the use of analgesics, as compared with previous similar surveys performed in oncological setting, where a PCU was unavailable.This information confirms the need of the presence of a PCU in a high volume oncological department.
- Support Care Cancer. 2013 Jul 26.
La solitude du cancérologue…
Par Jean-Louis Pujol (CHU de Montpellier et Laboratoire Epsylon EA 4556)
D’après : Goldwasser François, « La décision médicale en cas de cancer incurable », in Emmanuel Hirsch, Traité de bioéthique. ERES « Poche - Espace éthique », 2010 p. 323-341.
La question soulevée par cet article concerne beaucoup d’entre nous. Qu’appelle-t-on chimiothérapie palliative ?
D’après : Goldwasser François, « La décision médicale en cas de cancer incurable », in Emmanuel Hirsch, Traité de bioéthique. ERES « Poche - Espace éthique », 2010 p. 323-341.
La question soulevée par cet article concerne beaucoup d’entre nous. Qu’appelle-t-on chimiothérapie palliative ?
L’évolution de la
cancérologie vers une chronicisation de la maladie, c'est-à-dire vers un
aménagement d’une vie prolongée possible avec une maladie cancéreuse
(exemple des cancers métastatiques), rend caduque la segmentation des
traitements en curatifs et palliatifs.
Dans ce chapitre d’ouvrage, l’auteur souligne que la difficulté d’arrêter la chimiothérapie tient à une sorte de surinvestissement réciproque de ce traitement, tant pour le patient que pour le soignant. Dans ce cas, rien ne peut venir se substituer à la chimiothérapie et, avec sa cessation, le lien thérapeutique devient vide de sens.
Deux améliorations sont proposées par l’auteur pour limiter le surinvestissement de la chimiothérapie :
1. Expliquer, dès le début, au patient que le traitement d’un cancer ne se réduit pas au contrôle du syndrome tumoral, ce que font, entre autres, la chimiothérapie mais aussi les thérapies ciblées ; il est, en effet, d’autres phénomènes associés, tels que la dénutrition ou la douleur, tout aussi importants à contrôler et qui le restent après la fin de la chimiothérapie.
Dans ce chapitre d’ouvrage, l’auteur souligne que la difficulté d’arrêter la chimiothérapie tient à une sorte de surinvestissement réciproque de ce traitement, tant pour le patient que pour le soignant. Dans ce cas, rien ne peut venir se substituer à la chimiothérapie et, avec sa cessation, le lien thérapeutique devient vide de sens.
Deux améliorations sont proposées par l’auteur pour limiter le surinvestissement de la chimiothérapie :
1. Expliquer, dès le début, au patient que le traitement d’un cancer ne se réduit pas au contrôle du syndrome tumoral, ce que font, entre autres, la chimiothérapie mais aussi les thérapies ciblées ; il est, en effet, d’autres phénomènes associés, tels que la dénutrition ou la douleur, tout aussi importants à contrôler et qui le restent après la fin de la chimiothérapie.
2. Créer des comités spécifiques, multidisciplinaires et multi-professionnels capables de ne pas laisser un médecin dans la solitude de la décision : « dois-je poursuivre, dois-je arrêter ? »
Je me permettrais une réflexion personnelle :
S’il est si difficile au thérapeute de se réfréner et de dire « il ne faut pas faire la énième ligne de chimiothérapie », c’est parce que la chimiothérapie n’a pas qu’une fonction thérapeutique. Elle recouvre aussi une valeur de symbole au sens du dictionnaire : « Signe de reconnaissance. Objet coupé en deux, dont deux hôtes conservaient dans l’Antiquité chacun une moitié : ces deux parties rapprochées servaient à faire reconnaître les porteurs et à prouver les relations d’hospitalités contractées antérieurement ». Ainsi, quand il n’y a plus de chimiothérapie, il n’y a plus de signe de reconnaissance pour faire média dans la relation.
Poursuivons ! Qu’est-ce qu’un symbole en psychanalyse ? C’est du savoir sans sujet externe et cela fait généralement écho au symptôme (savoir sans sujet interne). Donc il y a une utilisation du symbole chaque fois qu’il est difficile de subjectiver la relation. Or, comment appelle-t-on une chimiothérapie dans un service de cancérologie : on dit « protocole ». C’est la possibilité de s’évader du « je » pour se protéger dans le « nous » du protocole écrit et dont la responsabilité est collective puisqu’elle implique tous, institution, soignants et patient.
Date de publication : 19-07-2013
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